Felipe Campolina invente le gratte-ciel d’appartements mobiles

L’air de rien ce billet annonce peut-être une petite révolution dans un futur pas si lointain. N’avez vous jamais rêvé de faire plusieurs fois de tour du monde sans quitter votre domicile ? Vous me direz qu’il suffit d’être nomade. Oui mais en étant nomade on n’est jamais chez soi. En fait l’idéal serait d’être à la fois nomade et sédentaire : de posséder un « chez soi » qui se déplace avec soi, au gré de ses envies, de ses appétits pour le voyage et la découverte du monde. C’est sur cette question apparemment insoluble que s’est penchée l’architecte Felipe Campolina. Sa solution est révolutionnaire : le jeune architecte a inventé des unités d’habitation mobiles préfabriquées en s’inspirant d’expériences menées notamment au Japon dans les années 50. L’idée consiste à regrouper des unités d’habitation mobiles dans des agglomérations d’appartements interchangeables, pour former de véritables gratte-ciel, des gratte-ciel d’ « appartements mobiles » ou de « logements portables » en d’autres termes. Ainsi rien de plus facile (ou presque) que de déménager à l’autre bout du monde… sans déménager. Les modules sont télescopiques ce qui permet, en position dépliée, d’obtenir une surface habitable de 32 m2. La taille de l’appartement reste modeste mais rien n’empêche d’envisager des unités plus grandes ou d’ajouter une modularité au projet. Autre avantage du système de Felipe Campolina : elle minimise l’empreinte sur la nature. Ce projet répond ainsi à des problématiques autant environnementales que sociales.

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Posté le 22.07.10 par spasmody |0 commentaire

Mile High Ultima Tour, la ville verticale de tous les records

Voici sans doute le projet le plus pharaonique du moment : la Mile High Ultima Tour. On ne compte, pourtant, plus les projets d’envergure revendiquant le statut de plus grande construction du monde, comme le projet X-Seed de Tokyo ou la Crystal Island de Moscou. Voici qu’apparait le projet d’Eugene Tsui, qui pourrait bien renvoyer dos-à-dos les uns et les autres, avec ce concept de ville-volcan gigantesque inspiré du monde naturel. La ville fait 3200 m de haut – excusez du peu. Elle est conçue suivant le principe (très à la mode) du biomimétisme, avec une structure inspirée en partie par les nids de termites, qui sont les plus hautes structures créées par un organisme vivant. La ville sera ainsi conçue pour résister aux catastrophes naturelles. Elle sera aussi capable de réduire son empreinte énergétique grâce aux énergies solaire, atmosphérique et éolienne, ce qui semble une nécessité vu l’extrême densité urbaine de la ville. Le projet a également une vocation sociale et politique, car il représente une solution face à l’exode rurale de certaines régions du mondes qui, faute de politiques structurelles adaptées, se transforme en urbanisation chaotique. Dans les 7 prochaines années, l’ONU estime ainsi à 22 le nombre de mégapoles dépassant les 10 millions d’habitants. La ville comprendra des plans d’eau sur 12 niveaux distincts, 144 ascenseurs à air comprimé, des voitures électriques fonctionnant au propane et à l’hydrogène… Caractéristiques du projet :

Hauteur: 3 200 mètres.
Nombre d’étages: 500.
Diamètre à la base: 1820 mètres.
Superficie totale: 140 000 000 m2 (14 000 hectares).
Surface au sol: environ 465 000 m2 (46,5 hectares).
Vitesse de l’ascenseur: 20 km/h (10 min pour atteindre le dernier étage).
Population: 1 million de personnes.
Coût: 150 milliard de dollars.

Mile High Ultima Tower -1

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Posté le 29.03.10 par spasmody |0 commentaire

Un gratte-ciel sous-marin… ou plutôt un gratte-mer

Les anglais appellent cela un « water-scraper » (par opposition au skyscraper). Nous devrions donc parler de « gratte-mer » à propos de ce projet de gratte-ciel qui s’étend en profondeur. Ce projet répond plus ou moins aux défis écologiques relatifs à la montée des océans. Certaines agences d’architecture et d’urbanisme travaillent en effet sur des projets d’urbanisation des mers, à l’instar du projet de ville éolienne offshore Turbine City. Ici le projet est encore plus futuriste, puisqu’il s’agit de développer la ville dans les profondeurs. Comme Turbine City, cette île flottante est conçue pour être auto-suffisante. Elle génère sa propre électricité en utilisant l’énergie éolienne et l’énergie solaire, et produit ses propres denrées alimentaires grâce à l’agriculture, l’aquaculture, et les techniques de culture hydroponique. Le haut du gratte-ciel, qui est émergé, accueille une petite forêt, tandis que les niveaux inférieurs contiennent des espaces pour ses habitants afin d’y vivre et d’y travailler. L’immeuble est maintenu à la verticale en utilisant un système de ballasts assisté par un ensemble de tentacules (à la manière d’un calamar) qui génèrent de l’énergie cinétique. Le projet que vous découvrez ici est celui de Sarly Adre Bin Sarkum.

Water-scraper - 1

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Posté le 17.03.10 par spasmody |0 commentaire

Mangal City, un écosystème urbain complexe à Londres

Imaginées par l’équipe de designer Chimera pour un urbanisme du futur à Londres, les « Mangal City » sont des gratte-ciel en spirale futuristes, directement inspirés de la mangrove qui est un écosystème complexe de végétaux ligneux se développant dans les zones marécageuses des régions tropicales. Les Mangal City sont ainsi conçues comme des systèmes écologiques urbains complexes intégrant aussi bien des logements que des espaces publics et culturels. Ces gratte-ciel du futur reprennent certains des principes de la vie biologique puisqu’ils incorporent des capsules modulaires « pod » dont l’objectif est d’adapter le fonctionnement des tours aux besoins des habitants et aux conditions environnementales. Le projet rappelle beaucoup le projet d’un gratte-ciel alimenté par des algues à Boston, dont on a parlé ici même. Ce projet londonien s’inspire de la même façon du schéma de croissance des plantes et des écosystèmes naturels, suivant le principe de « biomimétisme ». Ajoutons que les Mangal City sont, sur le plan esthétique, tout à fait remarquables, mais ceci n’est guère étonnant si l’on admet qu’on ne fait là que s’émerveiller devant les splendeurs de la nature.

Mangal City - Chimera 1

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Posté le 16.01.10 par spasmody |1 commentaire

L’Art déco aux États-Unis

Il faut noter une percée de l’Art déco sur l’architecture new-yorkaise. Parmi les gratte-ciel les plus remarquables on peut noter le Chrysler Building, l’Empire State Building, le Chanin Building ou encore le GE Building. Ces véritables petites villes verticales permettent par ailleurs de mesurer les progrès considérables de l’ingénierie et de l’industrie : l’Empire State Building a été érigé en moins de deux ans.

Chrysler Building - New York
Chrysler Building – New York

Empire State Building - New York
Empire State Building – New York

Chanin Building - New York
Chanin Building – New York

GE Building - New York
GE Building – New York

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Eileen Gray III – La naissance du modernisme
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Posté le 22.12.09 par spasmody |0 commentaire